Bienvenue chez Génération Lumière

Nous menons depuis avril 2024 une campagne de plaidoyer pour la paix en République démocratique du Congo et contre l’extractivisme.

En février 2025, 443 eurodéputés votes pour (seulement 4 contres) la Résolution RC10-0102/2025. Cette dernière demande entre autres à la Commision européenne d’annuler son accord sur “le protocole d’accord sur les chaînes de valeur durables pour les matière premières” entre l’Union Européenne et le gouvernement rwandais.

En mars 2025, après plusieurs mois de dénonciations, la Commission européenne s’est enfin positionnée sur l’implication du gouvernement rwandais dans l’instabilité persistante à l’Est de la République démocratique du Congo (RDC). Malgré la reconnaissance officielle du pillage des ressources congolaises – notamment l’or et le coltan, des minerais stratégiques utilisés dans l’industrie technologique et régulièrement qualifiés de « minerais de sang » en raison de leur rôle dans le financement de conflits armés. Malgré que de plus en plus d’États européens et d’organisations internationales admettent désormais l’implication du gouvernement rwandais dans ce pillage et dans la déstabilisation de la région, via des groupes armés comme le M23. Les sanctions adoptées restent largement insuffisantes. Elles ne ciblent que neuf individus, sans atteindre les véritables acteurs étatiques et économiques responsables des crimes perpétrés en RDC. Les mesures prises par l’Union européenne se limitent à des sanctions individuelles (interdiction de voyage et gel des avoirs) à l’encontre de neuf dirigeants de groupes armées impliqués dans cette guerre.

Bien que la commission reconnait ainsi partiellement la chaîne de responsabilité du conflit, elle ne remet aucunement en question les relations économiques et diplomatiques de l’Union européenne avec le gouvernement rwandais. Pendant ce temps, les massacres, les viols et les pillages continuent. Un déni systématique de la part du Rwanda. En réaction, le gouvernement rwandais a rejeté ces accusations, qualifiant les sanctions de « non fondées ». « Celles-ci viennent gêner ou compromettre les processus qui ont été mis en place dans la région pour essayer de trouver une solution durable à ce problème », a déclaré Alain Mukuralinda, porte-parole adjoint du gouvernement rwandais. Cette excuse, utilisée presque mécaniquement par Kigali, vise à détourner l’attention des preuves de son implication et à présenter les efforts internationaux comme contre-productif à un « processus de paix », dont nous pouvons déjà imaginer son ingérence.

Si vous êtes d’accord avec cela, Partagez notre tribune qui est publiée chez Reporter.

Ici on agit pour la paix en République Démocratique du Congo en mettant en lumière la guerre qui s’y trouve. Ici, nous dénonçons les groupes armées rwandaises ou terroristes comme le M23 qui, sur nos terres d’origines, violent des femmes, volent des terres pour y creuser des mines, emploient des enfants, vendent ces minerais aux multinationales pour que ces dernières produisent l’expansion du numérique, la transition écologique, les armes, les véhicules planifiés, décidés par nos dirigeants globaux, européens et nationaux.

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Ici on agit pour la paix en République Démocratique du Congo en mettant en lumière des concepts, des philosophies, des manières de pensées, des récits, des actions qui nous permettent d’habiter la Terre autrement. Un habité non coloniale qui s’émancipe du pillage industriel des ressources naturelles d’autres peuples : le commun positif, l’écologie décoloniale, le panafricanisme de gauche, l’éco-féministe, le double espace, le racisme, etc.

Ici on agit pour la paix en République démocratique du Congo et partout dans le Monde en mettant en lumière ou en accompagnant toutes personnes du double espace (d’origines étrangères qui détiennent la richesse culturelle de leur(s) pays d’origine et qui vivent en France), qui veulent s’exprimer et agir sur les questions environnementales et coloniales.

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